Ces dirigeants n'étaient pas en train de s'effondrer.
Ils fonctionnaient. Ils livraient. Certains traversaient une période de pression intense. D'autres avançaient bien — mais sentaient quelque chose qu'ils ne pouvaient pas encore nommer.
Ce qu'ils avaient en commun, ce n'est pas la souffrance.
C'est le moment où ils ont arrêté de se demander si leur situation était « assez grave » pour agir — et commencé à se demander ce qui se passait vraiment à l'intérieur.
Certains sont arrivés sous pression externe — un fonds, une banque, une décision imposée. D'autres sont venus par curiosité, avant que ça devienne une crise.
Tous disent aujourd'hui la même chose : « J'aurais dû le faire plus tôt. »
Ce que vous lisez ici, ce ne sont pas des success stories.
Ce sont des témoignages de dirigeants qui ont décidé de regarder à l'intérieur — et de ce qu'ils ont trouvé en le faisant.
Ils ont fait le chemin
Ces récits illustrent des parcours types rencontrés au cours de mes accompagnements en intelligence émotionnelle. Chaque situation est une synthèse anonymisée de transformations réelles observées, présentée pour respecter la confidentialité absolue de chaque accompagnement.
Les défis, émotions et résultats décrits reflètent ce que vivent de nombreux dirigeants et entrepreneurs, et montrent les transformations possibles quand on choisit de travailler sur sa dimension émotionnelle.
Philippe M. • 58 ans • Directeur Général d'une PME industrielle (110 collaborateurs) • Charleroi
« J'avais les chiffres, les arguments, un plan alternatif. Ils n'ont rien voulu entendre. Et c'est moi qui ai dû regarder 27 personnes dans les yeux. »
Philippe M. • 51 ans • Directeur Général d'une PME industrielle (110 collaborateurs) • Liège
Situation de départ :
Quand le fonds d'investissement qui détenait 60% de notre capital a exigé un plan de réduction de 25% des effectifs, j'ai d'abord cru que je pouvais négocier. J'avais travaillé pendant trois mois sur une alternative viable. J'avais les projections, les arguments, les engagements sur la rentabilité.
Ils n'ont rien voulu entendre. La décision était prise avant même qu'on entre dans la salle.
Ce qui m'a le plus touché, ce n'est pas la décision en elle-même. C'est que j'allais devoir l'annoncer. Moi. Pas eux. Pas leurs consultants londoniens qui n'avaient jamais mis les pieds dans l'usine. Moi — celui qui avait recruté ces gens, qui avait célébré leurs anniversaires, qui connaissait leurs situations familiales.
Je me suis retrouvé dans une position que je n'avais pas choisie : exécuter une décision contraire à ce que je croyais juste, tout en restant le dirigeant que mon équipe méritait. Je ne savais pas si c'était possible. Je ne savais même pas si j'avais le droit de ressentir ce que je ressentais.
Le déclic :
Un soir, après une réunion avec les délégués syndicaux, j'ai réalisé que je n'avais personne à qui parler de ce que ça me faisait vraiment. Pas mon DRH — trop impliqué dans le processus. Pas ma femme — elle portait déjà beaucoup. Pas mes pairs dirigeants — trop peur du jugement, de paraître faible.
J'étais seul avec quelque chose que je n'arrivais pas à nommer. Et cette solitude commençait à m'affecter — je devenais plus froid, plus distant, pour me protéger. Mais ce n'était pas moi. Et mes équipes le sentaient.
Le parcours avec Erik :
Ce qui m'a surpris dès le premier échange avec Erik, c'est qu'il ne m'a pas demandé comment je comptais gérer la situation. Il m'a demandé ce que la situation me faisait, à moi.
C'était la première fois depuis des semaines qu'on me posait cette question.
Nous avons travaillé sur quelque chose de très précis : comment traverser un processus douloureux sans me dissoudre dedans. Comment porter une décision que je n'avais pas choisie avec intégrité — sans prétendre que c'était autre chose que ce que c'était. Comment rester présent, humain, jusqu'au bout — sans me perdre dans la culpabilité ou la colère.
Le test EQ-i a révélé quelque chose d'important : sous pression, ma tendance était de tout hyper-rationaliser — de me couper de ce que je ressentais pour « tenir ». Ce que je prenais pour du professionnalisme était en réalité une forme de fuite. Et cette fuite me coûtait de la lucidité exactement au moment où j'en avais le plus besoin.
Erik m'a aidé à comprendre que rester connecté à ce que je ressentais — même dans une situation que je ne contrôlais pas — était une condition pour prendre les meilleures décisions possibles dans ce cadre contraint.
Aujourd'hui :
Le plan de restructuration a eu lieu. Je n'ai pas pu l'éviter. Mais j'ai choisi comment je l'ai vécu — et comment je l'ai conduit.
J'ai regardé chaque personne dans les yeux. J'ai dit la vérité sur ce que je pouvais dire. J'ai refusé de masquer la réalité derrière un discours corporate que personne n'aurait cru. Et j'ai pu tenir cette posture parce que je n'étais plus seul avec ce que ça me faisait.
Ce qui a changé, ce n'est pas ce qui s'est passé. C'est que je ne me suis pas perdu pour le traverser. Et aujourd'hui, 2 mois après, je suis encore là — et je peux me regarder dans le miroir.
« Erik m'a aidé à comprendre que rester humain dans une décision inhumaine, c'est peut-être la seule dignité qu'on peut préserver. Et que ça compte — pour soi, et pour ceux qu'on regarde dans les yeux. »
Les témoignages suivants viennent de dirigeants et entrepreneurs qui m'ont fait confiance dans des contextes variés — mentorat business, accompagnement en intelligence émotionnelle, transitions personnelles. Leurs parcours sont différents. Ce qu'ils ont en commun : ils avaient besoin d'un espace pour voir ce qu'ils ne voyaient plus seuls.
"J'ai décidé d'agir avant que ça devienne une crise."
Laurent V. • 52 ans • Dirigeant d'un groupe de distribution (120 collaborateurs) • Liège
« J'ai arrêté de confondre autorité et contrôle. »
Marc D. • 47 ans • Dirigeant d'une entreprise familiale (35 collaborateurs) • Namur
« J'ai retrouvé ma capacité à décider sans me vider. »
Sophie M. • 44 ans • Fondatrice d'une agence de communication digitale (15 collaborateurs) • Paris
« J'ai arrêté de fuir mes propres signaux d'alarme. »
Thomas L. • 51 ans • CEO d'une entreprise industrielle (80 salariés) • Lyon
« J'ai cessé de porter tout le monde sauf moi. »
Marie C. • 38 ans • Fondatrice d'une startup dans la santé numérique • Bordeaux
Ces récits illustrent des parcours types rencontrés au cours de mes accompagnements en intelligence émotionnelle. Chaque situation est une synthèse anonymisée de transformations réelles observées, présentée pour respecter la confidentialité absolue de chaque accompagnement.
Les défis, émotions et résultats décrits reflètent ce que vivent de nombreux dirigeants et entrepreneurs, et montrent les transformations possibles quand on choisit de travailler sur sa dimension émotionnelle.
"J'ai décidé d'agir avant que ça devienne une crise."
Laurent V. • 52 ans • Dirigeant d'un groupe de distribution (120 collaborateurs) • Liège
Situation de départ
Honnêtement ? Je n'avais pas de problème.
Mon groupe tournait bien. Mes équipes étaient stables. Mon mariage tenait. Ma santé aussi. Je n'avais aucune raison valable de consulter qui que ce soit.
Sauf que depuis quelques mois, je sentais quelque chose que je n'arrivais pas à nommer. Pas une douleur. Pas une crise. Plutôt... un plafond. L'impression d'avoir atteint une forme de limite invisible dans ma façon de diriger, de décider, d'être présent.
Je fonctionnais. Mais je ne progressais plus vraiment. Et cette stagnation commençait à me peser — sans que j'aie le droit de m'en plaindre, puisque tout allait bien.
Ce qui m'a le plus freiné avant de contacter Erik, c'est précisément ça : je ne me sentais pas légitime. Les gens qui font ce genre de démarche, c'est pour ceux qui ont de vrais problèmes. Pas pour moi.
Le déclic
Un ami dirigeant m'a parlé de son accompagnement avec Erik. Ce qui m'a frappé, ce n'est pas ce qu'il avait traversé — c'est ce qu'il avait découvert sur lui-même sans l'avoir cherché.
Il m'a dit une phrase qui m'est restée : "Je ne savais pas que j'avais des angles morts jusqu'à ce que je les voie."
C'est là que j'ai compris que la bonne question n'était pas "est-ce que je souffre assez pour agir ?" C'était : "est-ce que je veux continuer à fonctionner avec des angles morts que je ne vois pas ?"
Le parcours avec Erik
Je suis arrivé à l'appel découverte avec une posture de sceptique bienveillant. Je voulais comprendre ce que ça pouvait m'apporter — concrètement, rationnellement.
Ce qui m'a convaincu, c'est le test EQ-i 2.0. L'idée de mesurer quelque chose, d'avoir des données précises sur mes forces et mes zones de vulnérabilité — ça, je pouvais le comprendre. Ce n'est pas "parler de ses émotions". C'est un diagnostic.
Les résultats ont été instructifs — pas douloureux, instructifs. Ils ont mis en lumière quelque chose que je ne voyais pas : mon besoin d'avoir raison influençait certaines de mes décisions bien plus que je ne le pensais. Pas de façon dramatique. De façon subtile. Mais à mon niveau, même subtil, ça a des conséquences.
Erik m'a aidé à comprendre que ce réflexe ne venait pas de moi en tant que dirigeant. Il venait de bien plus loin — d'une façon d'être au monde que j'avais construite bien avant de prendre la tête de mon groupe. Et que je n'avais jamais eu l'occasion d'examiner, parce que mes résultats me donnaient constamment raison.
Le travail le plus inattendu a été de réaliser que mes biais cognitifs n'avaient pas disparu avec le succès. Ils s'étaient simplement installés plus confortablement.
Aujourd'hui
Je dirige différemment. Pas parce que j'ai changé de méthode — parce que je lis mieux ce qui se passe à l'intérieur avant de décider.
Mes équipes le sentent, sans que je l'aie expliqué. Certaines décisions que j'aurais prises impulsivement avant, je les laisse maintenant décanter. Et elles sont meilleures.
Ce que je retiens de cet accompagnement, c'est qu'il ne faut pas attendre la crise. La crise, c'est le moment où vous n'avez plus le choix. Agir avant, c'est le moment où vous choisissez encore.
"Je n'avais pas de problème. C'est exactement pour ça que c'était le bon moment."
« J'ai arrêté de confondre autorité et contrôle »
Marc D. • 47 ans • Dirigeant d'une entreprise familiale (35 collaborateurs) • Namur
Situation de départ
J'ai repris l'entreprise de mon père il y a 8 ans. Une entreprise que je connais depuis l'enfance, que j'ai vue grandir, que je voulais continuer à faire prospérer. Avec mes règles. Mes standards. Ma vision.
Le problème, c'est que tout le monde autour de moi semblait avoir du mal à suivre.
Mon associé prenait des décisions sans me consulter. Mes collaborateurs faisaient les choses "à leur façon" — pas à la mienne. Et chez moi, ma femme me disait que j'étais épuisant. Ma fille aînée s'éloignait progressivement, et je ne comprenais pas pourquoi. Plus j'essayais de maintenir le cap, plus je sentais que les gens se dérobaient.
Je me disais : "Je ne demande pas grand chose. Juste que les choses soient faites correctement."
Ce que je ne voyais pas, c'est que "correctement" voulait dire "comme moi".
Le déclic
Un soir, après une énième tension avec ma fille, ma femme m'a dit quelque chose que je n'ai pas pu ignorer : "Tu sais ce que les gens ressentent quand ils sont avec toi ? Qu'ils ne peuvent jamais avoir raison."
Cette phrase m'a traversé. Parce que ce n'était pas la première fois que je l'entendais — sous différentes formes, de différentes personnes. Mais c'était la première fois que je ne pouvais plus la mettre de côté.
Le parcours avec Erik
Honnêtement, j'ai mis du temps avant de réserver l'appel découverte. Un homme comme moi ne va pas facilement chercher de l'aide. C'est déjà une forme de perte de contrôle.
Le test EQ-i a été brutal — dans le bon sens. Il a mis des chiffres sur quelque chose que je ressentais confusément : mon besoin de contrôle n'était pas une force de caractère. C'était une réponse à une peur. La peur que si je lâchais, tout s'effondre. Que si les autres faisaient à leur façon, ça ne serait pas bien. Que si ma fille ne suivait pas mes règles, je la perdais.
Erik m'a aidé à remonter à la source de cette peur. Elle ne venait pas de mon entreprise. Elle venait de bien plus loin — de la façon dont j'avais grandi, de ce que j'avais appris sur ce que signifiait être un homme responsable. Que contrôler, c'était protéger. Que lâcher prise, c'était abandonner.
Ce que j'ai découvert — et qui m'a libéré — c'est que les autres ont le droit d'être différents de moi. Que ma fille peut avoir ses propres règles et rester ma fille. Que mon associé peut décider différemment et rester un bon associé. Que lâcher le contrôle ne signifie pas perdre l'autorité — ça signifie en exercer une version plus solide, plus respectée, plus durable.
Aujourd'hui
Mon entreprise tourne mieux — pas parce que j'ai plus de contrôle, mais parce que j'en ai moins besoin. Mon équipe s'engage différemment depuis que je leur fais davantage confiance.
Avec ma fille, quelque chose s'est rouvert. Lentement. Mais vraiment.
Et ma femme me dit que je suis plus léger. Que je souris plus. Que je ressemble enfin à l'homme qu'elle a épousé.
« J'ai compris que mon besoin de tout contrôler n'était pas une force. C'était la façon dont j'avais appris à avoir peur. »
« J'ai retrouvé ma capacité à décider sans me vider »
Sophie M. • 44 ans • Fondatrice d'une agence de communication digitale (15 collaborateurs) • Paris
Situation de départ
Quand j'ai contacté Erik, mon agence tournait bien. Trop bien, même. Nous avions doublé notre CA en 18 mois, recruté 8 personnes, déménagé dans de nouveaux locaux. Sur le papier, c'était le succès.
Mais intérieurement, je m'effondrais. Je dormais 4-5h par nuit. Je répondais aux emails à 2h du matin. Chaque décision me vidait. J'explosais sur mes équipes pour des détails insignifiants. Mon mari me disait que je n'étais plus vraiment là, même le week-end.
Le pire ? Je ne ressentais plus aucune fierté de ce que nous avions construit. Juste une fatigue sourde, permanente.
Le déclic
Un matin, en réunion stratégique, je me suis rendu compte que je n'arrivais plus à réfléchir clairement. Mon cerveau était comme embrumé. J'ai compris que je ne pouvais plus continuer comme ça.
Le parcours avec Erik
Le test EQ-i a été une révélation. Il a identifié précisément mes zones de vulnérabilité : je fonctionnais en hyper-contrôle émotionnel permanent, ce qui épuisait toute mon énergie.
Erik m'a aidée à comprendre que mes émotions n'étaient pas des ennemies à combattre, mais des signaux à décoder. Nous avons travaillé sur ma relation à la peur — peur de décevoir, peur de perdre le contrôle, peur de ne pas être à la hauteur.
Au fil des sessions, j'ai aussi compris que ces peurs ne venaient pas de mon agence. Elles venaient de bien plus loin. Des croyances construites dans mon enfance — cette conviction profonde que ma valeur dépendait de ce que je produisais. Que si je ralentissais, je décevais.
Erik m'a aidée à voir que ce n'était pas mon caractère. C'était une stratégie de protection que je n'avais jamais remise en question.
En 8 semaines, j'ai appris à identifier mes déclencheurs émotionnels, à prendre du recul avant de réagir, et surtout à me reconnecter à ce qui compte vraiment pour moi.
Aujourd'hui
Je dors mieux. Je prends des décisions avec plus de clarté et moins d'épuisement. Mon équipe me trouve plus calme, plus présente. Mon mari aussi.
L'agence continue de grandir, mais je ne me vide plus en la dirigeant. J'ai retrouvé du plaisir à faire ce métier. Et surtout, j'ai compris que je pouvais être une leader efficace sans me sacrifier.
« Ce qui a changé ? Je ne subis plus mes émotions. Je les comprends, je les utilise. Et ça change tout. »
Lien vers Fatigue mentale – 5 signes
« J'ai arrêté de fuir mes propres signaux d'alarme »
Thomas L. • 51 ans • CEO d'une entreprise industrielle (80 salariés) • Lyon
Situation de départ
J'ai repris l'entreprise familiale il y a 12 ans. Mon père l'avait construite pendant 35 ans. La pression était énorme : ne pas décevoir, maintenir l'héritage, faire aussi bien — sinon mieux.
Pendant des années, j'ai tenu. Mais ces deux dernières années ont été particulièrement difficiles. Tensions avec mon associé, difficultés de recrutement, marché compliqué. J'étais en mode pompier permanent.
Ma femme me disait que j'étais irritable, distant. Mes enfants ne me reconnaissaient plus. Au bureau, j'étais cassant avec mes équipes. Je buvais plus qu'avant pour décompresser.
Et au fond de moi, une question tournait en boucle : "Est-ce que je vais y arriver ?"
Le déclic
Un médecin m'a mis en garde sur ma tension artérielle et mes troubles du sommeil. Il m'a dit : "Votre corps vous envoie des signaux. Écoutez-les avant qu'il ne soit trop tard."
C'est là que j'ai compris que je ne pouvais plus continuer à ignorer ce qui se passait à l'intérieur.
Le parcours avec Erik
Travailler avec Erik, c'est d'abord accepter d'arrêter de fuir. J'ai toujours été "un mec rationnel". Les émotions, c'était pour les autres. Sauf que mes émotions dirigeaient ma vie sans que je le sache.
Le test EQ-i m'a montré noir sur blanc que je fonctionnais en déni émotionnel. Je minimisais systématiquement ce que je ressentais jusqu'à l'explosion.
Erik m'a appris à nommer ce que je ressentais avant que ça devienne ingérable. À identifier mes déclencheurs. À comprendre que derrière ma colère se cachait souvent de la peur ou de l'impuissance.
Ça n'a pas été facile. Il a fallu déconstruire 50 ans de "tais-toi et avance".
J'ai compris que cette injonction ne venait pas de moi. Elle venait de mon père, de son père avant lui, de toute une éducation qui associait les émotions à la faiblesse. Ces croyances héritées pilotaient mes décisions depuis des décennies — sans que je le sache. Les nommer, c'était déjà commencer à m'en libérer.
Une des découvertes les plus inattendues de cet accompagnement ? Je n'étais pas seul dans la pièce. Erik m'a aidé à développer ce qu'il appelle le regard d'observateur — cette capacité à me voir agir et réagir, comme si je me regardais de l'extérieur, sans me condamner.
Pour un homme qui avait passé 50 ans à foncer tête baissée sans jamais se retourner, apprendre à s'observer a été une révolution silencieuse. Avant d'exploser, je m'observais. Avant de fuir, je m'observais. Ce simple réflexe a tout changé.
Aujourd'hui
Je ne dis pas que tout est parfait. L'entreprise a toujours ses défis. Mais je ne les porte plus de la même manière.
Je communique mieux avec mon associé. Je suis plus patient avec mes équipes. Je dors mieux. Ma femme me dit que j'ai retrouvé une forme de légèreté.
Et surtout, je ne bois plus pour décompresser. J'ai trouvé d'autres manières de gérer la pression.
« Erik m'a appris quelque chose de simple mais puissant : on ne peut pas diriger les autres si on ne se dirige pas soi-même d'abord. »
Lien vers Burn-out – 10 signes
« J'ai cessé de porter tout le monde sauf moi »
Marie C. • 38 ans • Fondatrice d'une startup dans la santé numérique • Bordeaux
Situation de départ
J'ai créé ma startup il y a 5 ans avec une mission que je porte viscéralement : améliorer l'accès aux soins. Nous avons levé des fonds, recruté une équipe incroyable, développé une solution qui marche.
Mais quelque part en chemin, j'ai perdu le fil. Je portais tout : l'entreprise, l'équipe, les investisseurs, les clients. Je me sentais responsable du bonheur de chacun. Si quelqu'un allait mal, c'était ma faute. Si un collaborateur démissionnait, je me sentais coupable.
Résultat : je m'oubliais complètement. Je ne prenais plus soin de moi. Plus de sport, plus d'amis, plus de vie personnelle. Juste la startup, du matin au soir, du soir au matin.
Et cette culpabilité permanente me rongeait de l'intérieur.
Le déclic
Une de mes cofondatrices m'a dit un jour : "Marie, tu ne peux pas sauver le monde si tu te noies toi-même." Cette phrase m'a percutée en pleine face.
Le parcours avec Erik
Le test EQ-i a révélé que j'avais une empathie surdéveloppée au détriment de ma propre régulation émotionnelle. Je ressentais les émotions des autres avec une intensité qui me submergeait.
Erik m'a aidée à comprendre que l'empathie, c'est une force — mais qu'elle peut devenir toxique si elle n'est pas équilibrée.
Nous avons travaillé sur les frontières émotionnelles : différencier ce qui m'appartient de ce qui appartient aux autres. Apprendre à dire non sans culpabilité.
Mais le vrai travail a été de comprendre d'où venait cette culpabilité. Elle ne venait pas de ma startup. Elle venait de loin — d'une petite fille qui avait appris très tôt que sa valeur se mesurait à sa capacité à prendre soin des autres. Cette prise de conscience a tout changé. Ce n'était pas ma personnalité. C'était une blessure émotionnelle ancienne qui cherchait encore à se faire soigner.
J'ai appris à me reconnecter à mes propres besoins, à écouter mes signaux d'alarme, à prendre soin de moi sans me sentir égoïste.
Aujourd'hui
Je dirige toujours ma startup avec la même passion. Mais je ne me sacrifie plus sur l'autel de la mission.
J'ai recommencé à faire du sport. J'ai retrouvé mes amis. J'ai posé des limites claires entre vie pro et vie perso. Et paradoxalement, je suis plus efficace qu'avant.
Mon équipe me trouve plus sereine, plus claire dans mes décisions. Et moi, je me sens enfin alignée : je peux porter ma mission sans me perdre moi-même.
Erik m'a appris que prendre soin de soi, ce n'est pas de l'égoïsme. C'est la base pour pouvoir prendre soin des autres durablement.
Ce que je réalise aujourd'hui, c'est que cet accompagnement ne m'a pas rendue dépendante d'un coach ou d'un processus. Il m'a donné des outils qui m'appartiennent. Des repères que je peux utiliser seule, dans n'importe quelle situation, aussi longtemps que je le souhaite.
Je sais maintenant comment lire mes propres signaux. Et ça, personne ne peut me le reprendre.
Une note sur la confidentialité
Ces témoignages sont des synthèses anonymisées de parcours réels. Les prénoms, secteurs d'activité et détails spécifiques ont été modifiés pour protéger l'identité de chacun.
Chaque accompagnement se déroule dans un espace de confiance absolue. Ce qui se dit dans nos échanges reste entre nous.
Si vous souhaitez partager votre témoignage après votre accompagnement, ce sera toujours avec votre accord explicite et selon vos conditions.
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Erik De Wilde
Coach en Agilité Émotionnelle pour Dirigeants & Entrepreneurs | Master Coach E.C.A. | Paris · Bruxelles
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